QCM commun inspecteur DGFiP : les matières à réviser pour l’écrit n°2

Le QCM commun de l’écrit n°2 du concours A couvre plusieurs domaines très différents. Voici comment organiser les révisions et garder suffisamment de temps pour l’option QRC.

Illustration : QCM commun inspecteur DGFiP : les matières à réviser pour l’écrit n°2

L’épreuve écrite n°2 du concours externe d’inspecteur des Finances publiques associe un QCM commun et des questions à réponses courtes dans une option. L’épreuve rénovée dure 2 h 30 et porte le coefficient 3. Les modalités et les annales sont présentées sur la page officielle du concours inspecteur.

La difficulté vient moins du nombre de pages de cours que de la variété des raisonnements à mobiliser dans une même épreuve.

Les domaines du QCM commun

Le programme rénové couvre notamment :

  • environnement administratif, économique et financier ;
  • Union européenne ;
  • culture numérique ;
  • raisonnement logique ;
  • anglais.

Ces matières ne se révisent pas toutes de la même façon. L’environnement administratif demande des repères précis ; la logique demande surtout de l’entraînement ; l’anglais demande une exposition régulière plutôt qu’une grosse séance isolée.

Commencez par identifier vos matières « coûteuses »

Une matière est coûteuse lorsqu’elle consomme beaucoup de temps pour peu de bonnes réponses. Faites une première série mixte et notez, pour chaque domaine, votre taux de réussite et le temps moyen consacré.

Vous pourrez ainsi distinguer une matière faible mais rapidement améliorable d’une matière où la progression exige davantage de travail.

Institutions et environnement administratif : apprenez les fonctions, pas seulement les noms

Lorsque vous révisez une institution, soyez capable de répondre à quatre questions : qui la compose, quel est son rôle, comment elle intervient et avec quelle autre institution elle interagit. Ce format réduit les confusions entre Gouvernement, Parlement, Conseil constitutionnel, juridictions et administrations.

Culture numérique : travaillez le vocabulaire en contexte

Plutôt que mémoriser des définitions isolées, classez les notions par situations : sécurité d’un poste de travail, données personnelles, authentification, stockage, réseau, outils collaboratifs, administration numérique.

Chaque notion doit pouvoir être associée à un exemple concret. Cela facilite la reconnaissance de la bonne réponse dans un QCM.

Raisonnement logique : mesurez votre procédure

Après chaque exercice, ne notez pas seulement la solution. Écrivez la procédure qui permet de la retrouver : tableau, élimination, comparaison, schéma, suite, classement. Si vous n’avez aucune procédure, vous risquez de dépendre d’une intuition difficile à reproduire.

Anglais : privilégiez la régularité

Quinze minutes quotidiennes sont souvent plus utiles qu’une séance de deux heures tous les quinze jours. Travaillez vocabulaire courant, compréhension, grammaire et repérage du sens d’une phrase.

Gardez du temps pour l’option QRC

Le QCM commun ne doit pas absorber toute votre préparation. Vous devez également choisir et travailler une option QRC. Si votre choix n’est pas arrêté, consultez notre guide quelle option QRC choisir parmi les neuf.

À l’approche des écrits, faites des séances où QCM et QRC s’enchaînent. L’objectif est de savoir basculer rapidement d’un raisonnement de sélection à une réponse rédigée.

Une correction utile produit une fiche courte

Pour chaque erreur importante : question résumée, bonne règle, cause de l’erreur. Ne recopiez pas toute la correction. Une semaine plus tard, testez-vous à nouveau.

Aller plus loin sur le QCM commun de l’inspecteur sans apprendre un cours entier

Le QCM commun sert notamment à vérifier que le candidat possède des repères transversaux et sait raisonner rapidement sur des domaines différents. L’objectif d’un article public n’est pas de reproduire un chapitre de formation, mais de vous donner une carte claire du sujet : les notions qui structurent le thème, les confusions fréquentes et les liens à faire avec les missions de la DGFiP. À ce stade, cherchez surtout à comprendre le vocabulaire et les mécanismes. Les détails techniques se travaillent ensuite dans un parcours d’entraînement.

Ne cherchez pas à transformer chaque domaine en matière universitaire : partez du programme, des sujets officiels et des erreurs observées dans vos entraînements. Cette limite est importante : accumuler des définitions sans savoir les relier produit souvent une impression de maîtrise trompeuse. À l’inverse, quelques repères solides permettent déjà de mieux lire une question, d’éliminer une réponse incohérente ou de formuler une réponse courte plus précise.

Un bon repère

Si vous pouvez expliquer le sujet en deux minutes avec des mots simples, citer un exemple et distinguer deux notions proches, vous avez une base exploitable. Si vous devez réciter une fiche mot pour mot, la compréhension reste fragile.

Les connexions utiles à faire avec le reste du concours

Institutions, numérique, raisonnement et anglais peuvent se croiser avec la compréhension de documents, l’actualité administrative et la manière de lire une consigne. Ce travail de liaison est rentable parce qu’un même repère peut servir dans plusieurs contextes : QCM, QRC, compréhension d’un dossier, entretien ou mise en situation. Vous évitez ainsi de créer des silos de révision qui s’oublient rapidement.

  • Notez les deux ou trois notions auxquelles ce thème se rattache.
  • Ajoutez un exemple concret issu d’une situation administrative ou économique.
  • Repérez une confusion possible avec un concept voisin.
  • Revenez sur la fiche une semaine plus tard sans la relire avant de vous tester.

Comment vérifier que le sujet est réellement acquis

Alternez séries courtes ciblées et séries mixtes. Pour chaque erreur, notez si elle vient d’un manque de connaissance, d’une lecture trop rapide ou d’un raisonnement incomplet. Le contrôle le plus simple consiste à fermer vos notes et à produire une réponse courte : définition, différence entre deux notions, exemple, puis conséquence. Vous pouvez aussi créer cinq questions personnelles à partir des titres de l’article. Si vous hésitez toujours au même endroit, ce n’est pas un signal pour relire tout le chapitre : ciblez uniquement le point qui bloque.

Gardez enfin une trace des erreurs. Une liste de trois lignes — « ce que j’ai cru », « ce qui est exact », « comment le reconnaître la prochaine fois » — est souvent plus utile qu’une nouvelle fiche de plusieurs pages.

Questions fréquentes

Faut-il connaître tous les détails de le QCM commun de l’inspecteur ?

Non. Le niveau pertinent dépend de l’épreuve et du programme officiel. Commencez par les notions structurantes et par les usages concrets. Les détails qui ne servent ni à comprendre une question ni à argumenter une réponse peuvent attendre.

Quelle source utiliser pour vérifier une information ?

Privilégiez les pages institutionnelles et les documents du concours. Pour ce thème, vous pouvez partir de la page officielle du concours inspecteur, puis compléter avec les guides et sujets officiels lorsqu’ils existent.

Pour travailler dans un ordre précis : la préparation Inspecteur A regroupe l’écrit n°1, le QCM commun, l’option QRC, les bilans et l’oral.

Les thèmes et durées cités correspondent au concours rénové présenté par la DGFiP. Vérifiez toujours la notice et le sujet de votre session.

Préparation complète

L’article vous donne les repères. La formation vous fait pratiquer.

Retrouvez 18 journées de préparation, 117 cours, 615 questions corrigées et 42 exercices pour travailler réellement les épreuves.

Voir la préparation

À lire ensuite

Poursuivez votre préparation